Lens va mieux, indéniablement. La potion
magique du Druide Leclercq, peut-être. Toujours est-il que
les Sang et Or, après deux sursauts consécutifs
obtenus contre Nancy en Coupe de la Ligue et Lyon en championnat,
se sont imposés mercredi chez leur voisins de
Valenciennes (2-1), intraitables à domicile
depuis le début de la saison. Surtout, ce succès
permet aux hommes de Jean-Pierre Papin d'effectuer -provisoirement
- un spectaculaire bond de 5 places au classement (13e), en
attendant la fin de la 22e journée. Et de quitter, surtout,
la zone de relégation.
Dès l'entame du match, la meilleure équipe de France à domicile (8 victoires, deux nuls, en 10 matches) dominait les débats et multipliait les assauts sur le but de Vedran Runje. Les appels de Savidan déstabilisaient nettement le bloc lensois, qui aurait mieux fait de ne pas laisser le Valenciennois trop seul à la 33e : bien servi par Doumeng, l'attaquant nordiste temporisait aux 18 mètres et réussissait une superbe frappe du pointu, d'une inspiration très «ronaldinhesque» qui finissait dans la lucarne opposée de Runje. Au coup de génie de Savidan répondait pourtant, dans la foulée, un coup de tête de Hilton (44e, photo archive), qui sauvait provisoirement les meubles lensois.
Au retour des vestiaires, un homme, côté lensois, se mettait assez rapidement en évidence : après avoir provoqué, filant seul au but, l'expulsion d'un Guillaume Rippert (57e) bien trop abrupt du tacle, Kevin Monnet-Paquet profitait du relâchement défensif des hommes d'Antoine Kombouaré : lancé en profondeur par Monterrubio, le jeune espoir français trompait Penneteau de l'intérieur du droit (63e). En dépit du pressing valenciennois, jusqu'à un coup franc dangereux dans la dernière minute des arrêts de jeu, le score ne bougeait plus. Daniel Leclercq, qui avait orchestré la remontée de VA en Ligue 2 il y a trois ans, pouvait savourer ses retrouvailles avec Nungesser.
Dès l'entame du match, la meilleure équipe de France à domicile (8 victoires, deux nuls, en 10 matches) dominait les débats et multipliait les assauts sur le but de Vedran Runje. Les appels de Savidan déstabilisaient nettement le bloc lensois, qui aurait mieux fait de ne pas laisser le Valenciennois trop seul à la 33e : bien servi par Doumeng, l'attaquant nordiste temporisait aux 18 mètres et réussissait une superbe frappe du pointu, d'une inspiration très «ronaldinhesque» qui finissait dans la lucarne opposée de Runje. Au coup de génie de Savidan répondait pourtant, dans la foulée, un coup de tête de Hilton (44e, photo archive), qui sauvait provisoirement les meubles lensois.
Au retour des vestiaires, un homme, côté lensois, se mettait assez rapidement en évidence : après avoir provoqué, filant seul au but, l'expulsion d'un Guillaume Rippert (57e) bien trop abrupt du tacle, Kevin Monnet-Paquet profitait du relâchement défensif des hommes d'Antoine Kombouaré : lancé en profondeur par Monterrubio, le jeune espoir français trompait Penneteau de l'intérieur du droit (63e). En dépit du pressing valenciennois, jusqu'à un coup franc dangereux dans la dernière minute des arrêts de jeu, le score ne bougeait plus. Daniel Leclercq, qui avait orchestré la remontée de VA en Ligue 2 il y a trois ans, pouvait savourer ses retrouvailles avec Nungesser.
